Festival Escales Photos
DES Expositions Grands FORMATS EN LIBRE Accès
Le festival du Mor Braz accroche depuis 2013 des reportages photos dans 6 communes de la Baie de Quiberon : Locmariaquer, Saint Pierre Quiberon, Arzon, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île-en-Mer) et Houat.
ESCALES PHOTOS
14ème EDITION
Une initiative culturelle gratuite & ouverte à tous


















METTRE EN SCENE UN TERRITOIRE
Rapprocher l’œuvre photographique du lieu de sa création ou de son créateur, c’est le concept artistique et humaniste d’« Escales Photos, festival du Mor Braz » initié en 2013. Inviter le grand public à porter un regard différent sur ce qui l’entoure. Faire naître l’émotion de la rencontre d’une œuvre et d’un lieu. Tels sont les trois piliers d’Escales Photos, festival soutenu par les collectivités territoriales, des partenaires privés mais aussi par les habitants, premiers ambassadeurs des destinations.
UN FESTIVAL EN EXTERIEUR & GRATUIT
Exposées du 1er juillet au 31 octobre, les images en grand format du festival sont accrochées à même les façades des habitations, au sein des villages ou au cœur d’espaces naturels. Tous les ans, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.
UN ENGAGEMENT FORT DES COLLECTIVITES
Au sein du festival, les communes de Saint-Pierre-Quiberon, Arzon, Houat, Plouharnel, Le Palais et Locmariaquer sont engagées dans un projet culturel de territoire et contribuent ensemble à l’innovation d’un espace à forte valeur ajoutée touristique. Le Conseil départemental du Morbihan, l’intercommunalité Auray-Quiberon-Terre-Atlantique (AQTA) apportent également leur concours et mettent à disposition leurs outils de communication. Raconter une histoire, donner à vivre un territoire sont aujourd’hui les fondamentaux d’un nouveau tourisme basé sur des valeurs partagées entre habitants et visiteurs. Car un territoire désirable pour les visiteurs est avant tout un territoire de qualité pour ses habitants.
FAIRE DU PARTENARIAT PRIVE, UNE DYNAMIQUE ESSENTIELLE
Fidèle partenaire depuis de nombreuses années, L’ECLOSARIUM s’associe une nouvelle fois à l’évènement. Filière Végétale Marine du Groupe Rocher, cette infrastructure multifacettes implantée sur l’île de Houat, en plein Océan Atlantique, abrite le centre de recherche et de production de microalgues du Groupe Rocher, mais aussi un musée sur la vie des océans et l’histoire de l’île, une boutique de produits de cosmétique marine et d’artisanat local, ainsi qu’une galerie d’exposition. Acteur majeur du territoire, la Compagnie Océane soutient le festival depuis sa création.
A très bientôt au détour d’une de nos ruelles
L’équipe du Festival Escales Photo
À l’occasion des 200 ans de la photographie en France, Escales Photos met à l’honneur les expressions monochromes du regard photographique sur la Bretagne.
Cette édition propose un dialogue entre mémoire et création contemporaine à travers les œuvres de deux grandes figures de la photographie bretonne, Pierre Jamet et Michel Thersiquel, et celles de quatre
photographes d’aujourd’hui : Serge Picard, Irène Jonas, Mickaël Pouliquen et Yoann Segalen.
Pierre Jamet et Michel Thersiquel ont été des témoins privilégiés de la Bretagne du xxème siècle. Leurs images racontent un territoire ancré dans ses traditions, tout en observant les transformations de la société bretonne au fil du temps. Véritables madeleines de Proust, leurs photographies évoquent une mémoire collective encore vivante. Cette exposition est présentée à Locmariaquer.
À Plouharnel, l’exposition Bretagne Monochrome réunit quatre regards contemporains qui utilisent le noir et blanc, l’argentique, le numérique ou des techniques mixtes pour explorer la Bretagne d’aujourd’hui. Ici, le témoignage cède la place à la perception, à l’émotion et à une approche plus personnelle du paysage et du territoire.
Comme chaque année, le festival propose également une sélection d’expositions marquantes des éditions précédentes :
Le Sel des Jours d’Aurélia Faudot à Belle-Île, la nourriture comme moment de partage,
Cookin Breizh à Arzon, un voyage gourmand au cœur des spécialités bretonnes en collaboration avec les éditions la Nouvelle Bleue,
ou encore Daily Bread de Gregg Segal à Locmariaquer, une exploration des habitudes alimentaires des enfants à travers le monde.
À Saint-Pierre-Quiberon et à Houat, la poésie est à l’honneur avec Le Mor Braz enchanté de Franck Betermin et De ciel, de terre et de pierre du collectif Tendance Floue.
Une initiative culturelle gratuite & ouverte à tous.
une exposition de
Alors que la mondialisation modifie notre rapport à l’alimentation, Gregg Segal fait le tour du monde en demandant à des enfants de tenir un journal de tout ce qu’ils mangent pendant une semaine. Une fois la semaine écoulée, il réalise un portrait de l’enfant entouré de la nourriture qu’il a consommée.
Pierre Jamet et Michel Thersiquel sont deux des grands témoins de la Bretagne d’autrefois : à travers leurs travaux, ils se sont avant tout intéressés aux Bretons et à leur mode de vie autant sur les territoires littoraux que dans le centre Bretagne.
Figure majeure de la photographie humaniste, Pierre Jamet photographie Belle-Île-en-Mer entre les années 1930 et 1960. Profondément attaché à l’île, il saisit avec tendresse la vie quotidienne des pêcheurs, paysans, enfants et familles. Son œuvre constitue aujourd’hui un précieux témoignage sur une Bretagne insulaire en mutation, tout en révélant la beauté des gestes simples et la poésie du quotidien. Michel Thersiquel développe quant à lui une approche fondée sur le temps long et la proximité avec ses sujets. Membre fondateur du groupe Sellit en 1979 avec deux autres photographes, il s’attache à montrer ceux et ce qu’onne regarde plus. Il participe entre autres à un vaste travail documentaire consacré aux îles bretonnes dont sont issues les photos présentées ici. Ses images ont contribué à renouveler le regard porté sur la Bretagne, loin des clichés, en donnant à voir la richesse et la réalité humaine de ses territoires.
11 locmariaquer
Pierre Jamet et Michel Thersiquel sont deux des grands
témoins de la Bretagne d’autrefois : à travers leurs travaux,
ils se sont avant tout intéressés aux Bretons et à leur mode
de vie autant sur les territoires littoraux que dans le centre
Bretagne.
Figure majeure de la photographie humaniste, Pierre Jamet
photographie Belle-Île-en-Mer entre les années 1930 et 1960.
Profondément attaché à l’île, il saisit avec tendresse la vie
quotidienne des pêcheurs, paysans, enfants et familles. Son
œuvre constitue aujourd’hui un précieux témoignage sur une
Bretagne insulaire en mutation, tout en révélant la beauté des
gestes simples et la poésie du quotidien.
Michel Thersiquel développe quant à lui une approche fondée sur le temps long et la proximité avec ses sujets. Membre fondateur du groupe Sellit en 1979 avec deux autres photographes, il s’attache à
montrer ceux et ce qu’on
LA BRETAGNE
DES CLASSIQUES
Pierre Jamet
et Michel Thersiquel
Pierre Jamet débute sa carrière dans les années 1930 en collaborant avec
la presse illustrée, notamment l’hebdomadaire Regards, aux côtés de
photographes tels que Robert Capa ou Henri
Cartier-Bresson.
Michel Thersiquel est originaire du Finistère où
il naît en 1944. D’abord connu pour ses portraits
d’art, il réalisera de nombreux reportages sur
le territoire breton et ses habitants dans une
démarche
TOUTES LES EXPOS 2026
Cookin’ Breizh explore la richesse de la cuisine bretonne, entre traditions vivaces et interprétations contemporaines.
Réalisée pour La Nouvelle Bleue, cette série photographique met en lumière des plats emblématiques — kig ha farz, farz oaled, vieille aux patates, flan au lichon — autant que des créations plus libres, comme l’andouille de poulpe ou les nuggets de Saint-Jacques.
Chaque image révèle un lien profond entre territoire, mémoire et goût. Sans artifice, la composition valorise une cuisine sobre, simple et roborative. Une cuisine familiale de tous les jours. Il s’en dégage une Bretagne vivante et multiple, où la cuisine reste un langage commun.
Pour prolonger l’expérience, un QR code apposé sur chaque photographie permet de télécharger un carnet numérique de recettes. Une invitation à goûter, transmettre, réinventer.
Bretagne monochrome
Nadia Ferroukhi a séjourné quelques jours à Houat, Hoëdic et New-York sur la demande du festival avec la mission de poser son regard sur la particularité de ces espaces qui ne sont accessibles pour la majorité d’entre nous que par la mer. Alain-Gabriel Monot l’a accompagnée sur les Îles du Mor Braz : « Nadia, elle, photographie ». A Houat et Hoëdic, à New-York, elle capte les regards, les attitudes, les visages, les mains des passeurs d’eaux salées et d’eaux douces. Elle est comme ces enfants qui inlassablement regardent à la fenêtre ou par-dessus l’épaule de leur père. Partout elle circule, furète dans le dédale des villes et sur l’herbe rase de la dune.
Le festival Escales Photos a confié à la photographe Aurélia Faudot une mission délicate: explorer, par l’image, le lien intime qui unit les habitants du Mor Braz à leur alimentation. Pendant plusieurs semaines, elle a parcouru les territoires d’Arzon et de Belle-Île-en-Mer, à la rencontre des anciens, des jeunes, des familles historiques et des nouveaux arrivants. À chacun, elle a posé une question simple: « racontez-moi un souvenir autour de la table. » Il y a dans ses images une douce étrangeté, une mélancolie assumée. Les scènes semblent tirées de souvenirs rêvés: floues, embellies, parfois irréelles. La mémoire ne restitue pas fidèlement. Elle transforme, elle glisse, elle filtre. Elle rend tout plus doux, ou plus âpre. Ce trouble du souvenir, cette imprécision volontaire, donne au projet sa tonalité. Comme un goût d’hier qui se glisse dans l’aujourd’hui. Avec cette commande, Escales Photos affirme sa volonté d’ancrer la création photographique contemporaine dans la réalité du territoire breton, en invitant les artistes à rencontrer ses habitants, ses paysages et ses usages. “Le sel des jours” devient ainsi bien plus qu’une série d’images: une célébration de l’identité locale, une invitation à la réflexion sur nos manières de vivre et de manger, une ode à la beauté simple et essentielle du quotidien.
Bretagne des Classiques // Nouveauté
Alors que la mondialisation modifie notre rapport à l’alimentation, Gregg Segal fait le tour du monde en demandant à des enfants de tenir un journal de tout ce qu’ils mangent pendant une semaine. Une fois la semaine écoulée, il réalise un portrait de l’enfant entouré de la nourriture qu’il a consommée.
Le résultat est réjouissant et plein d’espoir car comme le souligne le photographe, si la malbouffe grignote petit à petit tous les recoins de la planète, si les maladies dûes aux mauvaises habitudes alimentaires explosent partout et atteignent des pays jusque-là épargnés, les choses peuvent encore changer :
« Je découvre des régions et des communautés où la « slow food » ne sera jamais remplacée par la malbouffe, où les repas faits maison sont le socle de la famille et de la culture, où l’amour et la fierté se ressentent dans les arômes des bouillons, ragoûts et currys. Quand la main qui remue la marmite est celle de maman ou papa, de mamie ou papi, les enfants sont en meilleure santé. »
L’objectif profond de Daily Bread est d’être un catalyseur du changement et de se connecter à une communauté en pleine croissance qui fait bouger les lignes en matière d’alimentation.
Pour son édition 2021, Escales Photos avait lancé un défi au photographe Franck Betermin: vous faire découvrir les communes du festival à la manière d’un voyageur digne de Gulliver! Un pays où l’ont fait de la balançoire accrochée aux nuages dans le ciel des Poulains, où les enfants passent de Houat à Hœdic à l’aide de simples parapluies, ou les cygnes font office de monture, les lilliputiens occupent les marais de Locmariaquer en mobylettes jaunes ou escaladent les menhirs de La Trinité… Un regard espiègle, onirique et poétique qui emprunte autant aux contes de l’enfance qu’à l’univers d’un Tim Burton.
Exposition à 6 yeux du collectif Tendance Floue. Il y sera question de terre, de ciel et de pierre ! Denis Bourges, Alain Willaume et Flore-Aël Surun accrocheront leur regard sur les murs de Locmariaquer. Interface entre le ciel et la terre, constructions humaines nimbées de mystères et sujets aux croyances les plus variées, les 3 photographes ont cherché à faire émerger toutes les facettes de ces monuments multi-millénaires qui fascinent autant qu’ils déroutent le visiteur.
Pour son édition 2021, Escales Photos avait lancé un défi au photographe Franck Betermin: vous faire découvrir les communes du festival à la manière d’un voyageur digne de Gulliver! Un pays où l’ont fait de la balançoire accrochée aux nuages dans le ciel des Poulains, où les enfants passent de Houat à Hœdic à l’aide de simples parapluies, ou les cygnes font office de monture, les lilliputiens occupent les marais de Locmariaquer en mobylettes jaunes ou escaladent les menhirs de La Trinité… Un regard espiègle, onirique et poétique qui emprunte autant aux contes de l’enfance qu’à l’univers d’un Tim Burton.
Au fil des éditions d’Escales Photos et depuis 12 ans, c’est une véritable histoire que le festival a tissé et qu’il raconte aux visiteurs. Une histoire faite de récits photographiques tantôt teintés de réalisme, de poésie, de mélancolie, d’humour, de savoir, de beauté ou d’espièglerie. Trouver l’histoire derrière la photo… Car il y en a une, forcément, dans cette itinérance, le long des rues, les clichés ne se contentent pas de s’ajouter les uns aux autres, ils sèment des indices qui donneront un sens nouveau au regard que vous portez sur le Mor Braz, sur la mer et sur les hommes qui en vivent. À chaque visiteur de décrypter la clé qui révélera l’invisible.
Un projet à l'échelle d’un territoire entre îles et continent
Le festival Escales Photos est la seule manifestation culturelle qui expose de la photographie grand format sur 5 communes du Morbihan en Bretagne. Présente sur le littoral français à Locmariaquer, Plouharnel, Le Palais (Belle-Île), Houat et Arzon, Escales Photos s’attache à raconter sous la forme de reportages photographiques accrochés à même les murs des maisons des villages l’histoire, la vie, les richesses, les particularités de son territoire et des habitants qui l’occupent.
Depuis 12 ans de mi juin à fin octobre, ce sont plus d’une vingtaines de travaux photographiques d’archive ou de commande qui ont été présentés. Des photographes bretons, français ou étrangers sont venus poser leur regard sur les réalités de ce bout de terre bordé par le golfe du Morbihan à l’est et la presqu’île de Quiberon à l’ouest.
Chaque année, la recherche des thématiques, la sélection des images et l’implantation sur les sites font l’objet d’une scénographie minutieuse.
Tous les ans un circuit photographique est ainsi proposé aux touristes et aux habitants pour découvrir une facette de la région qu’il est souvent difficile d’approcher : la pêche évidemment dans tous ses métiers (les pêcheurs de pouce pieds à Belle-Île, les marins pêcheurs de Houat, la pêche côtière vue par un photographe pêcheur américain…), mais aussi la faune, la fragilité du littoral, des témoignages sur les métiers d’autrefois aujourd’hui disparus (les gardiens de phare) et l’ouverture vers l’ailleurs et l’autre qui partage bien souvent les mêmes préoccupations (regard croisé sur Houat et Madagascar ou sur le transport maritime à Manhattan et sur nos îles). Une belle place est faite tous les ans à la photographie d’autrefois avec des sujets emprunts d’humanisme poétique.
Escales Photo vous ouvre les portes du Mor Braz alors bon voyage















